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"Créer votre startup sans moyen financier et lever 1 million d'euros" - 3 questions à l'auteur

1/ Diriez-vous que ce livre est un livre de management ? Peut-on l’emmener sur la plage ?

Ce livre aborde deux points importants : la création d'une startup et une fois celle-ci créée, sa conduite.

Peu de personnes le savent, mais l'origine du terme « manager » est francophone. Elle remonte au XVième siècle et au verbe « mesnager » signifiant « tenir en main les rênes d'un cheval ». Cette origine sémantique me donne une idée de métaphore afin de mieux répondre à votre question. En effet, lorsque l’on parle de startup, je pense qu’il faut revenir à la notion primaire du « tenir en main les rênes d'un cheval ». La base, c'est qu'il faut choisir le cheval qui vous convient (un projet de startup qui vous colle à la peau), le dresser (fondation de la startup), le nourrir (évolution de la startup), le soigner (affronter les problèmes et faire en sorte qu’ils ne se représentent plus), l'abreuver (faire évoluer le modèle initial de la startup), le brosser (prendre soin des acquis), ramasser ses merdes (si, si, assumons pleinement !), et lorsque la charge du chariot qu’il doit tirer est trop lourde, trouver une solution alternative (lever des fonds pour soulager la charge).

Ce livre fournit des stratégies et des méthodes gestion afin de créer une startup performante et de donner naissance à cette touche de magie qui en fera une entreprise à succès. C’est aussi un formidable outil d’autocritique, puisque régulièrement, le livre propose au travers d’un « tableau des décisions » de prendre du recul et de se remettre en question, tant d’un point de vue personnel, professionnel, stratégique, marketing, etc.

Enfin, c’est clairement une lecture à emporter avec soi à la plage ! En effet, qui dit plage dit détente, et qui dit détente, dit lâcher prise ; être plus enclin à se remettre en question et, de facto, à laisser entrer de nouvelles idées dans votre projet.

 

2/ Lever un million d’euros est-il une fin en soi ?

Sûrement pas ! Lever des fonds est un outil, un levier qui vous permettra d’atteindre des objectifs, rien de plus. La fin, c’est d’avoir des clients satisfaits, heureux, qui recommandent votre produit. Pour ce qui est du montant, une grande erreur est de vouloir trop lever car qui dit levée, dit dissolution des parts et donc perte de contrôle sur la startup, ce qui peut au final la faire couler… et cela arrive plus souvent qu’on ne le pense, comme le démontre le livre.

 

3/ Vous donnez dans le livre des points de vue très personnels, notamment au sujet de la publicité mobile et de Facebook. Ne vous faites-vous pas des ennemis ?

Un jour, un entrepreneur m’a dit que le jour où j’aurai des ennemis, c’est que j’aurai atteint le succès. J’espère donc que j’en aurai beaucoup. Blague à part, il est évident que critiquer les points de vue mainstream de l’establishment du monde du marketing va faire grincer des dents. S’ils ne sont pas satisfaits des données, graphiques et analyses que j’apporte dans le livre, qu’ils avancent avec des données factuelles, plutôt que de jolis PowerPoint vantant les mérites de ce qu’ils vendent. Nous vivons à l’époque de la publicité digitale : chaque retour sur investissement peut-être analysé en détail. Je suis toujours étonné de la gêne qu’occasionnent des questions intelligentes, qui exigent des réponses intelligentes, basées sur des faits mesurables et non contestables. Qu’ils viennent avec moi avec une analyse dont je pourrai vérifier les chiffres et je me ferai un plaisir de présenter des excuses. D’ici là, je maintiens mes positions et j’invite les lecteurs à analyser en profondeur les éléments que je fournis dans le livre, à les soumettre à la critique, afin de poser les choix les plus profitables pour leur startup.

Brice Cornet

Mon, 26 Jun 2017

Publié parIsabella Fanara

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